Conseil en Gestion de Fortune Conseil en Investissement financier
Conseil en Gestion Patrimoniale Familiale
Conseil en Allocation d’Actifs Conseil en Stratégie de Prévoyance
Conseil en Rémunération
Ingénierie patrimoniale (pluridisciplinaire)
Optimisation successorale
Optimisation fiscale et régime matrimonial
Transmission/cession des entreprises
Carrières internationales
Audit
Expertise patrimoniale
Stratégie de transmission, de protection familiale, d’investissement
Conseil
en organisation du patrimoine
en fiscalité patrimoniale
en instruments financiers
en immobilier d’investissement : aide à l’investissement, organisation et structuration du patrimoine immobilier
Solutions assurantielles
Accompagnement pérenne
en suivi administratif, fiscal et financier
Une différence qui engage et oblige.
Une différence qui permet de bénéficier d’un regard expert, professionnel et critique
Une différence, qui est l’essence même de notre raison d’être.
L’analyse d’un patrimoine qu’il soit professionnel ou familial, doit s’envisager dans un champ de vision polygonal : angle juridique, angle financier, angle fiscal, angle social puis dans l’étude de leurs interactions et conséquences à court, moyen ou long terme. C’est pourquoi, un bilan patrimonial complet est le préambule inconditionnel de tout accompagnement.
PRENDRE RDVPlus de
40 missions
retraite par an
Plus de
200 professionnels et sociétés sous conseil
30
audits familiaux en moyenne chaque année
Partenariat avec le SNARF
Syndicat des anesthésistes réanimateurs de France
+350 M€ supervisés
Yvan Viallon : Tout d’abord, précisons que nous entendons par dirigeant d’entreprise celui qui possède totalement ou partiellement son entreprise. Ce statut contrairement à celui d’un statut de dirigeant salarié, engage étroitement toutes les dimensions de la vie professionnelle et personnelle du dirigeant dans ses aspects juridique, financier, fiscal et social. Aussi, pour comprendre et conseiller un dirigeant d’entreprise, une approche totale et globale est incontournable.
Yvan Viallon : Au-delà d’une expertise de haut niveau reconnue, la valeur de VYP FINANCE tient dans la volonté de faire de tout accompagnement une démarche réellement sur-mesure. Une démarche qui se veut la plus cohérente possible avec la vie et les projets du dirigeant. Ceci étant, nous ne cherchons pas à être dans une approche de séduction. Nos conseils sont rationnels. Notre regard critique, dans le sens premier du mot. Notre devoir de conseil est d’apporter un éclairage expert, juste et complet pour aider nos clients à prendre des décisions souvent fondamentales pour eux et leurs proches. Ce sur-mesure exigeant et rigoureux est fondamental. J’y engage mon nom et ma réputation.
Yvan Viallon : Les professionnels libéraux ont souvent des besoins complexes en gestion patrimoniale en raison de leur statut juridique et des spécificités de leur activité.
Par exemple, ils peuvent choisir entre différents types de structures juridiques pour exercer leur activité : entreprise individuelle ou société d’exercice libéral (SELARL, SELAS, SCP) ou société civile professionnelle ou encore société civile de moyens.
Précisons aussi que les professions libérales de santé quant à elles, ont des particularismes et une bonne expérience est un préalable indispensable. Le code de la santé publique distingue en effet trois types de professions de santé : les professions médicales, les métiers de la pharmacie et de la physique médicale et les auxiliaires médicaux.
Pour certaines de ces professions, un décret d’exercice énumère les actes que les professionnels concernés sont autorisés à réaliser. Sept professions de santé disposent d’un ordre professionnel doté d’une fonction de représentation et d’une mission de service public (réglementation de l’activité, juridiction disciplinaire).
Au moment de son installation, le professionnel de santé (médecin, infirmier et auxiliaires médicaux, dentistes, chirurgien-dentiste, kinésithérapeute) peut exercer en nom propre ou en société avec des règles comptables qui peuvent différer.
Il faut savoir par exemple que toutes les professions médicales ne sont pas éligibles au statut de micro- entrepreneur. Les professionnels de santé pouvant prétendre au statut de micro-entrepreneur sont les professionnels cotisant à la CIPAV. Il s’agit, entre autres, des ergothérapeutes, des psychologues, des psychomotriciens et des diététiciens.
Concernant les médecins libéraux ils peuvent exercer dans le secteur 1,2 ou 3. Il faut bien en comprendre les contraintes et les avantages avant d’opter.
Pour les pharmaciens les possibles transferts peuvent être l’occasion de réorganiser le schéma de détention et permettre de modifier la répartition du chiffre d’affaire d’une officine entre médicaments remboursés (génériques et princeps), médicaments non remboursés, parapharmacie et médicaments vétérinaires. Le niveau de marge brute étant lié à la répartition des ventes entre produits remboursables et non remboursables, l’acquisition d’un local professionnel dans un bel emplacement (zone de chalandise) et l’augmentation de la surface de vente sont des vecteurs qui peuvent fortement valoriser l’activité tout en développant le patrimoine immobilier du titulaire.
D’une manière générale sur les professionnels libéraux il est de plus en plus fréquent que leur activité soit mixte : à la fois libérale et salariale . Toute décision générant des conséquences fiscale et sociale, il s’agit d’en bien mesurer tous les impacts.
Yvan Viallon : D’un point de vue fiscal, cela peut entraîner une complexité accrue dans le calcul de l’impôt sur le revenu, car les revenus issus de ces deux statuts sont soumis à des régimes fiscaux différents. D’un point de vue social, cela peut avoir un impact sur le choix du statut du professionnel libéral, car il peut être soumis à des régimes de sécurité sociale différents. Par conséquent, il est important pour les professionnels libéraux d’être accompagné par des experts pour bien mesurer les impacts fiscaux et sociaux de leur activité et optimiser tant leur situation financière que leur protection sociale.
Yvan Viallon : Oui, absolument. Bien souvent quand ils se lancent, les professionnels libéraux ne pensent pas à leur protection sociale. D’ailleurs, la période de crise sanitaire que nous venons de traverser, a mis en exergue notre vulnérabilité en cas d’arrêt maladie ou d’arrêt soudain de notre activité. Et les professionnels libéraux n’ont pas été épargnés par ces difficultés d’autant plus que, souvent, la majorité du patrimoine et des revenus est constituée de l’outil professionnel. L’impact sur leur vie quotidienne et celle de leur famille a alors encore plus de résonnance.
L’enjeu est donc de mettre en place une stratégie assurantielle et de capitalisation
pour répondre aux événements de la vie : les prévisibles comme ceux de la retraite et de la transmission mais aussi ceux, plus éventuels mais très fragilisant, comme les accidents, la maladie, le décès.
Par ailleurs, la stratégie de rémunération et du partage de la valeur ajoutée sont aussi au cœur des sujets à traiter.
Yvan Viallon : Effectivement ! Scinder par exemple l’immobilier professionnel de l’activité en créant, à titre d’exemple, une SCI permet aux professionnels libéraux de séparer la propriété de leurs locaux professionnels de leur activité libérale. Cela leur permet de bénéficier de plusieurs avantages dont celui de protéger le patrimoine professionnel des risques liés à l’activité, car les biens immobiliers sont distincts de l’activité professionnelle. Par ailleurs, la SCI permet de préparer la transmission de l’activité en facilitant la cession des parts sociales à un repreneur.
Idéalement, oui ! Mais il n’est jamais trop tard pour optimiser sa situation.
De toute façon, le conseil patrimonial performant ne peut vraiment jamais être ponctuel. Les réglementations évoluent tout comme les événements et les choix de vie.
Notre méthode unique et déposée de ‘’Gestion Patrimoniale Séquentielle® consiste précisément à apporter au moment de notre collaboration une vision globale et projective d’une situation puis à assurer un suivi régulier afin le cas échéant, d’ajuster les actions à engager et ainsi bien adapter la stratégie aux changements.
Yvan Viallon : Les professionnels libéraux ont souvent des besoins complexes en gestion patrimoniale en raison de leur statut juridique et des spécificités de leur activité.
Par exemple, ils peuvent choisir entre différents types de structures juridiques pour exercer leur activité : entreprise individuelle ou société d’exercice libéral (SELARL, SELAS, SCP) ou société civile professionnelle ou encore société civile de moyens.
Précisons aussi que les professions libérales de santé quant à elles, ont des particularismes et une bonne expérience est un préalable indispensable. Le code de la santé publique distingue en effet trois types de professions de santé : les professions médicales, les métiers de la pharmacie et de la physique médicale et les auxiliaires médicaux.
Pour certaines de ces professions, un décret d’exercice énumère les actes que les professionnels concernés sont autorisés à réaliser. Sept professions de santé disposent d’un ordre professionnel doté d’une fonction de représentation et d’une mission de service public (réglementation de l’activité, juridiction disciplinaire).
Au moment de son installation, le professionnel de santé (médecin, infirmier et auxiliaires médicaux, dentistes, chirurgien-dentiste, kinésithérapeute) peut exercer en nom propre ou en société avec des règles comptables qui peuvent différer.
Il faut savoir par exemple que toutes les professions médicales ne sont pas éligibles au statut de micro- entrepreneur. Les professionnels de santé pouvant prétendre au statut de micro-entrepreneur sont les professionnels cotisant à la CIPAV. Il s’agit, entre autres, des ergothérapeutes, des psychologues, des psychomotriciens et des diététiciens.
Concernant les médecins libéraux ils peuvent exercer dans le secteur 1,2 ou 3. Il faut bien en comprendre les contraintes et les avantages avant d’opter.
Pour les pharmaciens les possibles transferts peuvent être l’occasion de réorganiser le schéma de détention et permettre de modifier la répartition du chiffre d’affaire d’une officine entre médicaments remboursés (génériques et princeps), médicaments non remboursés, parapharmacie et médicaments vétérinaires. Le niveau de marge brute étant lié à la répartition des ventes entre produits remboursables et non remboursables, l’acquisition d’un local professionnel dans un bel emplacement (zone de chalandise) et l’augmentation de la surface de vente sont des vecteurs qui peuvent fortement valoriser l’activité tout en développant le patrimoine immobilier du titulaire.
D’une manière générale sur les professionnels libéraux il est de plus en plus fréquent que leur activité soit mixte : à la fois libérale et salariale . Toute décision générant des conséquences fiscale et sociale, il s’agit d’en bien mesurer tous les impacts.
Yvan Viallon : D’un point de vue fiscal, cela peut entraîner une complexité accrue dans le calcul de l’impôt sur le revenu, car les revenus issus de ces deux statuts sont soumis à des régimes fiscaux différents. D’un point de vue social, cela peut avoir un impact sur le choix du statut du professionnel libéral, car il peut être soumis à des régimes de sécurité sociale différents. Par conséquent, il est important pour les professionnels libéraux d’être accompagné par des experts pour bien mesurer les impacts fiscaux et sociaux de leur activité et optimiser tant leur situation financière que leur protection sociale.
Yvan Viallon : Oui, absolument. Bien souvent quand ils se lancent, les professionnels libéraux ne pensent pas à leur protection sociale. D’ailleurs, la période de crise sanitaire que nous venons de traverser, a mis en exergue notre vulnérabilité en cas d’arrêt maladie ou d’arrêt soudain de notre activité. Et les professionnels libéraux n’ont pas été épargnés par ces difficultés d’autant plus que, souvent, la majorité du patrimoine et des revenus est constituée de l’outil professionnel. L’impact sur leur vie quotidienne et celle de leur famille a alors encore plus de résonnance.
L’enjeu est donc de mettre en place une stratégie assurantielle et de capitalisation
pour répondre aux événements de la vie : les prévisibles comme ceux de la retraite et de la transmission mais aussi ceux, plus éventuels mais très fragilisant, comme les accidents, la maladie, le décès.
Par ailleurs, la stratégie de rémunération et du partage de la valeur ajoutée sont aussi au cœur des sujets à traiter.
Yvan Viallon : Effectivement ! Scinder par exemple l’immobilier professionnel de l’activité en créant, à titre d’exemple, une SCI permet aux professionnels libéraux de séparer la propriété de leurs locaux professionnels de leur activité libérale. Cela leur permet de bénéficier de plusieurs avantages dont celui de protéger le patrimoine professionnel des risques liés à l’activité, car les biens immobiliers sont distincts de l’activité professionnelle. Par ailleurs, la SCI permet de préparer la transmission de l’activité en facilitant la cession des parts sociales à un repreneur.
Idéalement, oui ! Mais il n’est jamais trop tard pour optimiser sa situation.
De toute façon, le conseil patrimonial performant ne peut vraiment jamais être ponctuel. Les réglementations évoluent tout comme les événements et les choix de vie.
Notre méthode unique et déposée de ‘’Gestion Patrimoniale Séquentielle® consiste précisément à apporter au moment de notre collaboration une vision globale et projective d’une situation puis à assurer un suivi régulier afin le cas échéant, d’ajuster les actions à engager et ainsi bien adapter la stratégie aux changements.